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nefertiti69 Description du blog :
Il est triste de jouer à cache-cache dans ce monde où l'on devrait se serrer les uns contre les autres Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
16.03.2008 Dernière mise à jour :
21.08.2008
"J'arrive pas a trouver"les mots" magique,les mots qu'il faut parfois pour que tu saches a quel point tu comptes pour moi,a quel point tu es cher a mon coeur......
Je voudrais tellement être prés de toi,pouvoir te serrer contre moi.
La vie paraît belle mais souvent elle cache bien des tourments.
Saches combien je t'aime,je suis là,je serai toujours là."
Si je pouvais attraper un arc-en-ciel
Je le ferai seulement pour toi
Et je partagerai avec toi sa beauté
Les jours où tu te sentirais déprimé (e)
Si je pouvais bâtir une montagne
Elle serait pour toi
Un endroit pour trouver la sérénité
Un endroit pour être seul(e).
Si je pouvais prendre tes ennuis
Je les jeterai à la mer,
Mais toutes ces choses
Sont impossibles pour moi.
Je ne peux pas bâtir de montagne
ni attraper d' arc en ciel,
Mais laisse moi être ce que je suis
Un(e) ami(e) qui sera toujours là
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,
Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d'ailes,
Comme tombé du ciel,
L'oiseau vint se poser,
Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L'oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,
De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C'est alors que je l'ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m'était revenu,
Dis l'oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d'autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,
L'aigle noir dans un bruissement d'ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,
Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J'avais froid, il ne me restait rien
L'oiseau m'avait laissée
Seule avec mon chagrin
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac, je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,
Un beau jour, une nuit,
Près d'un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l'aigle noir...
"Barbara"
Photo:Oups!!!! je ne sais plus
"Chanson que j'aime beaucoup,triste peu être mais tellement belle"
Mon petit amour, comme tu es loin,
Si loin de moi mais si près dans mon cœur,
Mes heures, mes journées, mes semaines,
Toutes si longues et interminables,
Et toi tu poursuis ta vie,
Tu poursuis ta vie, sans savoir,
Te levant, te couchant au même rythme,
Tes heures, tes journées, tes semaines,
Toutes si semblables et grises,
Et moi je t’attends inlassablement,
Je t’attends inlassablement, tendrement,
me levant, me couchant en rêvant,
Aux heures, aux journées, aux semaines,
Toutes si remplies de toi, si remplies d’amour,
Et toi et moi enfin réunis,
Enfin réunis le jour où j’irai te chercher,
Pour t’aimer, te caresser et te bercer,
Des heures, des jours, des semaines,
Des heures, des jours, des semaines,
Sans jamais me lasser.
"Nina est une petite fille de 5 mois,elle est née en Ethiopie et est en attente de découvrir sa famille d'adoption.
Comme ses parents,je ne connais pas son visage mais déjà je l'aime tellement,elle est entrée dans nos coeurs depuis si longtemps maintenant.
Ses parents attendent impatiemment de ses nouvelles,lundi ou alors peut-être mardi,mercredi,........depuis le temps qu'ils attendent..........
Sa maman,a souvent eu des moments de doutes,de pleurs,de désespoir de pouvoir un jour avoir le bonheur d'aimer cet enfant.Elle a su garder la tête sur les épaules,n'a pas baissé les bras,elle a resisté et tu es là,au bout du monde et tu attends,tu ne le sais pas mais je pense que les nounous qui s'occupent de toi là-bas doivent surement te raconter votre prochaine rencontre.Nina,tu es si petite et bientôt tu n'auras plus peur d'être seule,tu auras un papa,une maman,3 frères et 1 grande soeur qui veilleront sur toi et t'aideront a grandir avec tout l'amour qu'ils pourront te donner.Sois,toi aussi,patiente petite fille,maman sera bientôt là.
Cat,je pense énormément a toi,cette attente doit être insupportable surtout ces derniers jours mais le bonheur n'est plus loin,il arrive a grand pas,il est là,garde ce courage que tu as depuis le debut,ta puce sera bientôt là.Je t'aime petite soeur."
Deux hommes, les deux sérieusement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. Un des deux hommes pouvait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les fluides de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer des journées couché sur son dos. Les hommes parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, leurs maisons, leurs emplois, leur participation dans le service militaire et où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il pouvait voir dehors. L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et couleurs du monde extérieur. De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants naviguaient leurs bateaux modèles. Les jeunes amoureux marchaient bras sous bras parmi des fleurs de chaque couleur de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et une belle vue de la ville pouvait être vue dans la distance. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tout ceci dans le détail exquis, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait ses yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme ne pouvait pas entendre l'orchestre, il pouvait la voir avec l'oeil de son imagination tellement son compagnon l'a dépeint avec des mots descriptifs. Les jours et les semaines passèrent. Un matin, l'infirmière de jour est arrivée pour apporter l'eau pour leurs bains et trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, qui est mort paisiblement dans son sommeil. Elle était attristée et appela les préposés pour prendre son corps. Dès qu'il senti que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière était heureuse de le transférer et après s'être assurée qu'il était confortable, elle le laissa seul. Lentement, péniblement, il se monta vers le haut sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie de le voir lui-même. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Tout ce qu'oeil vu, fut un mur. L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé avait décrit de si merveilleuses choses. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. Elle dit: "Peut-être, il a juste voulu vous encourager."
Epilogue...
Il y a un bonheur énorme à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres situations. La peine partagée est la moitié de la douleur, mais le bonheur une fois partagé, est doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter toutes les choses que vous avez que l'argent ne peut pas acheter. Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi il s'appelle le présent.
(Auteur inconnu)
"Un petit rien peut rendre heureux,il suffit de voir ce qui nous entoure et de le partager"
Il était une fois une petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour dire ce qu'elle ressentait. Chaque fois qu'elle tentait de s'exprimer, de traduire ce qui se passait à l'intérieur d'elle, elle éprouvait une sorte de vide. Les mots semblaient courir plus vite que sa pensée. Ils avaient l'air de se bousculer dans sa bouche mais n'arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase. Dans ces moments-là, elle devenait agressive, violente, presque méchante. Et des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elles lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer. De toute façon tu peux pas comprendre. Ca sert à rien de dire. C'est des bêtises de croire qu'il faut tout dire!
D'autres fois, elle préférait s'enfermer dans le silence, avec ce sentiment douloureux. Que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu'elle ressentait, qu'elle n'y arriverait jamais. Que les mots ne sont que des mots. Mais tout au fond d'elle-même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage. Un jour, elle entendit un poète qui disait à la radio que "Il y a chez tout être humain un chemin des mots qu'il appartient à chacun de trouver." Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le chemin des mots qui était à l'intérieur d'elle.
La première fois où elle s'aventura sur le chemin des mots, elle ne vit rien. Seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties, et quelques fleurs piquantes. Les mots du chemin des mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir. La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu'elle vit sur la pente d'un talus fut le mot OSER. Quand elle s'approcha, ce mot osa lui parler. Il dit d'une voix exténuée: "Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus?" Elle lui répondit: "Je crois que je vais te prendre avec moi et que je vais t'emmener très loin dans ma vie."
Une autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avaient une forme différente et un sens particulier. Le deuxième mot qu'elle rencontra fut le mot VIE. Elle le ramassa, le mit contre son oreille. Tout d'abord, elle entendit rien. Mais en retenant sa respiration, elle perçut comme un petit chuchotement: "Je suis en toi, je suis en toi" et plus bas encore: "Prend soin de moi." Mais là, elle ne fut pas très sure d'avoir bien entendu.
Un peu plus loin sur le chemin des mots, elle trouva un petit mot tout seul, recroquevillé sur lui-même, tout frileux comme s'il avait froid. Il avait vraiment l'air malheureux ce mot-là. Elle le ramassa, le réchauffa un peu, l'approcha de son coeur et entendit un grand silence. Elle le caressa et lui dit: "Comment tu t'appelles-toi?" Et le petit mot qu'elle avait ramassé lui dit d'une voix nouée: "Moi, je suis le mot SEUL. Je suis vraiment tout seul. Je suis perdu, personne ne s'intéresse à moi, ni ne s'occupe de moi." Elle serra le petit mot contre elle, l'embrassa doucement et poursuivit sa route.
Près d'un fossé sur le chemin des mots, elle vit un mot à genoux, les bras tendus. Elle s'arrêta, le regarda et c'est le mot qui s'adressa à elle: "Je m'appelle TOI", lui dit-il. "Je suis un mot très ancien mais difficile à rencontrer car il faut me différencier sans arrêt des autres." La petite fille le prit en disant: "J'ai envie de t'adopter, toi, tu seras un bon compagnon pour moi."
Sur le chemin des mots elle rencontra d'autres mots qu'elle laissa à leur place. Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant. Un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d'une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissait détendu les yeux grands ouverts. Il avait l'air d'un mot tout à fait heureux d'être la. Elle s'approcha de lui, lui sourit et dit: "C'est vraiment toi que je cherchait, je suis ravie de t'avoir trouvé. Veux-tu venir avec moi ?" Il répondit: "Bien sûr, moi aussi je t'attendais..." Ce mot qu'elle avait trouvé était le mot VIVRA.
Quand elle rassembla tous les mots qu'elle avait recueillis sur le chemin des mots, elle découvrit avec stupéfaction qu'ils pouvaient faire la phrase suivante: Ose ta vie, toi seule la vivras, elle répéta plus lentement: "Ose ta vie, toi seule la vivras."
Depuis ce jour, la petite fille prit l'habitude d'aller se promener sur le chemin des mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissent furent très surpris d'entendre tout ce que cette petite fille avait à l'intérieur d'elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu'il y avait dans une petite fille très silencieuse.
Ainsi ce termine le conte de la petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour se dire.
"Mélissa est une petite fille adorable qui est autiste.
Chaque jour,elle progresse a son rythme afin de pouvoir vivre "normalement"
Elle a la chance d'avoir des parents formidables qui prennent soin d'elle,qui se coupent en quatre pour son épanouissement et son avenir.Ce texte,je lui avais déjà dédié sur mon ancien blog,je voulais absolument le remettre ici pour que personne ne puisse oublier que les enfants différents sont tout aussi merveilleux que les autres,ils apportent a tout un chacun,un plus,une tendresse,chaque être apprend,tout comme eux apprennent la vie.
Bisous a toi Boucle d'or,même si il y a de l'indifférence sache que quelque part il y a de l'amour pour toi"
Le bien et le mal attendent l'homme au sortir de l'enfance : celui qui choisit le mal est en fuite de l'homme et celui qui choisit le bien est sur le chemin de sa libération !
[Pierre Billon] Extrait de Le Livre de Seul
C'est le monde qui est divin car il renferme en lui toutes les oppositions : la lumière et la nuit, le bien et le mal, la vie et la mort...
[Léon Schwartzenberg] Extrait de Changer la mort
De toutes les sciences que l'homme peut et doit savoir, la principale, c'est la science de vivre de manière à faire le moins de mal et le plus de bien possible.
[Léon Tolstoï] Extrait de Lettre à Romain Rolland
Nous avons part à la destinée des autres, nous sommes responsables les uns des autres. Liés indissolublement pour le bien et le mal.
[Charlotte Savary] Extrait d' Et la lumière fut
Photo:http://chrysalidebleue.centerblog.net
et merci a l'ange:http://langeauxplumesnoires.centerblog.net
Dans les nuits d'automne, errant par la ville,
Je regarde au ciel avec mon désir,
Car si, dans le temps qu'une étoile file,
On forme un souhait, il doit s'accomplir.
Enfant, mes souhaits sont toujours les mêmes :
Quand un astre tombe, alors, plein d'émoi,
Je fais de grands voeux afin que tu m'aimes
Et qu'en ton exil tu penses à moi.
A cette chimère, hélas ! je veux croire,
N'ayant que cela pour me consoler.
Mais voici l'hiver, la nuit devient noire,
Et je ne vois plus d'étoiles filer.
"Puissiez-vous tous avoir une étoiles rien que pour vous,qu'elle puisse réaliser vos rêves les plus fou et surtout qu'elle vous guide et vous montre le chemin"
Visite chez l'oncologue impecable,rien a signaler.
Je pensais devoir repasser tout les examens du bilan mais non.....je les ai fait en décembre donc comme c'est chaque année,je repasse en novembre.
Juste une prise de sang(Indy,j'ai pensé a toi),si problème il y a,le doc me sonne
Voilà,Lolo tranquille jusque novembre et en même temps tant mieux.
Bisous a tous.
Lolo sur son nuage.
Si on pouvait rassembler de tous les coins du monde tous les mots que l'on a jamais osé dire.On pourrait en faire une longue chaîne qui ferait le tour de la terre.
Tous ces mots emprisonnés depuis si longtemps et qui pourraient enfin prendre le chemin de la liberté
Mots lourds qui oppressent et qui deviendraient légers une fois libérés.
Tous les mots d'amour jamais prononcés ou qu'on ne répète plus parce qu'on les a déjà dit une fois.
Mots de tendresse qu'on est géné de dire parce qu'on n'y a pas été habitué ou qui nous paraissent sans importance.
Mots d'encouragement qu'on néglige et qui pourraient redonner le goût de vivre et d'agir
Mots d'explication qui dénoueraient les malentendus et qui délivreraient de l'orgueil
Mots d'apaisement qui feraient oublier la tristesse
Mots simples qui rappeleraient les petits bonheurs qui parcellent nos vies et qu'on ne voit pas toujours
Tous ces mots qu'on enferme,ou auxquels on est indifférent ,trop pris par ses propres difficultés ou maladroits en leur compagnie
Tous les mots rentrés et qui pèsent tant ,et qu'on tait par faiblesse croyant que c'est pour ne pas blesser,qui deviennent silence douloureux ou colère qui cherche à s'exprimer différemment en gestes ou en attitudes
Comme tout ce qui vit,les mots ont un caractère d'ambiguité qui les rend capables du pire comme du meilleur.
Les mots sont beaux en eux mêmes.Certains sont de vrais poèmes.
Mais c'est le coeur ,bon ou mauvais,qui les transforme et leur donne toute la densité,leur puissance d'expression.
Mots inoffensifs quand il sont seuls,mais qui à l'instar des humains , deviennent bêtes ou cruels quand ils s'associent pour attaquer.
Quand ils passent par un coeur ouvert ou généreux,ils peuvent apporter la paix,la compréhension,le pardon,l'explication et rétablir l'amitié compromise et parfois même rebâtir l'amour qui semblait détruit à tout jamais.
N'ayons pas peur des mots
Auteur inconnu
"Les mots encore et toujours,ils sont source de tout a la fois,source de plaisir,de joie,de tristesse,d'amour,sans les mots,aucune communication,aucun sentiments,aucun sens mais grâce a eux,tellement de souvenirs.
Avec mes mots,je vous dis merci a tous pour la journée d'hier,merci de votre amitiè,de votre tendresse"
On me dit souvent que le vert est la couleur de l'espoir donc,ce billet sera vert.
Depuis quelques jours des soucis concernant mon état font que ça cojite encore.
A force de persister,j'ai sonné a l'hopital et je vous avoue que depuis ce matin,on me ballotte d'un coin a un autre sans vraiment trop savoir me dire ou aller,j'ai donc pris la destination des urgences cet après-midi,je rentre a l'instant.
On a réussi a me donner un rdv chez un Gastro-antérologue pour demain a 8H30,le doc vient exprès pour moi,faut dire qu'on ne rit pas avec la santé.
J'editerai ce billet demain pour vous donner des news,en attendant,veuillez m'excuser de mes absences sur vos blogs.
Edité
Merci a tous de votre soutien,ça me touche énormement.Je vous ai fait aussi peur qu'a moi,oups!!!!!!!
Tonton,j'aurai quand même été gênée que tu sois là pour me tenir la main(rougir)mais je sais que tu étais présent comme vous tous.Cousine merci de ton appel puce.
Doc trés gentil,même si examen un peu heu!!!!!!!!!! comment dire!!!!!!!j'en dis pas plus.
Tout va bien,plus de peur que de mal,perte de sang connue et pas alarmante,je suis rassurée et soulagée.Traitement pour aider Lolo a évacuer mieux.
Mon rdv Oncologue du 16 juin avait été rapproché au 30 mai et ce matin,j'ai reçu un coup de fil de l'hopital,ils me prennent demain a 15H30.