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nefertiti69
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Il est triste de jouer à cache-cache dans ce monde où l'on devrait se serrer les uns contre les autres
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16.03.2008
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21.08.2008
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Ma passion L Egypte Ancienne

Dieux:Osiris

Posté le 15.06.2008 par nefertiti69


Osiris est le nom grec d'un dieu de la mythologie égyptienne qui fait partie de la grande Ennéade d'Iunu (Heliopolis). C'est le dieu des morts et le garant de la survie humaine dans le monde souterrain.

Son nom égyptien est Ouser, Weser ou Ausar, mais on l'appelle aussi Ounnofri (l'être bon). Dieu des morts, fils de Geb et de Nout, époux d'Aset (Isis). Personnification du renouveau végétal, il enseigne aux hommes les rudiments de l'agriculture et de la pêche. Dérive certainement du dieu Andjky, le « protecteur des morts », divinité primitive du Busiris à qui il emprunte les attributs Heka (la crosse) et Nekhekh (le flagellum), symboles du pasteur et du protecteur du peuple que porte aussi Pharaon.

Assassiné par Seth, son frère jaloux, et dépecé, ses membres furent dispersés dans toute l'Égypte. Isis, son épouse, retrouva treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé. Reconstitué par les rites de l'embaumement, il devient la première momie, Ounen-Néfer (l'éternellement beau) car protégé de la putréfaction.

Ramené temporairement à la vie par Isis qui lui insufla la vie, il lui donna un fils, Hor (Horus) qui vengea son père et reprit le trône d'Égypte. Osiris devint le maître du royaume des morts qu'il transforma en champs fertiles : les champs d'Ialou. Depuis, il préside le tribunal divin.

Représenté par un homme dans un linceul tenant les insignes de la royauté ou comme un pilier Djed, symbole de stabilité. Le roi incorpore son corps, devenant lui-même Osiris. Dans les époques tardives, Osiris ne garde que son caractère chtonien, mais il sera absorbé par le demi-grec Sarapis.

Osiris est le dieu qui représente le renouveau, celui qui ne meurt jamais. Il est une personnification de la terre du Delta fertile et des champs cultivables, il maintient l'équilibre du monde et invite à respecter la loi des cycles.

Il fut le quatrième des six rois-dieux mais est celui qui a le règne le plus glorieux. Osiris est le principe de vie et de mort, et la ville d'Abdjw (Abtu, Abydos) était une porte reliant le monde souterrain au monde des Vivants. « Juge suprême des âmes », il offrait à celle des défunts la vie éternelle ou la réduisait à néant.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Osiris





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Nefertiti "La belle est venue"

Posté le 03.06.2008 par nefertiti69



Épouse d'Akhenaton avant que celui-ci ne devienne roi, elle est célèbre surtout pour sa beauté, immortalisée dans les splendides bustes du Caire et de Berlin, oeuvres du sculpteur Djéhoutymès. 0n ne sait pas grandchose de ses origines. On pense que sa nourrice et préceptrice Tiye ainsi que son époux Ay (qui, ensuite, devint pharaon) furent, en fait, ses parents. La chose n'est pas tout à fait sûre, mais elle est possible. D'ailleurs, en Égypte ancienne, il était fréquent que les parents des personnages royaux dont l'origine était éloignée de la famille régnante n'évoquent pas la parenté. L'essence divine était transmise à l'épouse royale et transgressait les liens du sang. À sa naissance, Néfertiti portait un autre nom que nous ignorons. Quant à l'hypothèse selon laquelle Néfertiti était une princesse du Mitanni, elle semble, aujourd'hui, définitivement abandonnée. Elle fut, en fait, la souveraine le plus souvent placée sur le même plan que le pharaon.

On estime qu'elle exerça une influence considérable afin d'encourager le culte d'Aton et la philosophie atonienne de son mari. Elle est en effet représentée sur les monuments aux côtés de son époux à l'occasion de toutes les cérémonies officielles. Une représentation la dépeint - chose exceptionnelle - en train de massacrer des ennemis, dans une iconographie généralement réservée au souverain. À Karnak, une allée bordée de sphinx faisait se succéder la tête du roi et celle de Néfertiti. Les scènes de sa vie privée sont, elles aussi, exceptionnelles et sont caractéristiques de l'art amarnien. Différents aspects de sa vie à la cour sont représentés : sur un char aux côtés de son époux qui l'embrasse affectueusement, à la «fenêtre des apparitions», en train de se montrer à la foule et de récompenser les méritants, ou encore dans son intimité, en compagnie du mari et de ses filles, ou lors d'un repas avec Tiye, sa belle-mère.

La reine donna sept filles à Akhenaton. L'hypothèse selon laquelle les deux dernières étaient celles d'un amant (peut-être le sculpteur royal Djéhoutymès) n'est pas impossible, mais relève plutôt du domaine des «archéo-commérages». La reine fut un personnage influent et de premier plan jusqu'à l'an XII du règne, date à laquelle elle disparut de la scène publique. Les nombreux objets portant le nom de Néfertiti retrouvés dans le «Palais Nord» (en réalité, il s'agissait probablement de l'opet royal) font penser à un retrait de la vie publique pour des raisons privées, comme les morts successives de certaines de ses filles. L'incertitude plane aussi en ce qui concerne sa sépulture : on sait que la tombe de la reine était une aile de celle du roi, dans le fameux «Wadi Royal» d'Amarna, mais on ne sait pas si la reine y reposa, car la tombe fut retrouvée saccagée. Cependant, l'hypothèse la plus plausible est celle selon laquelle Akhenaton reposait à Amarna et qu'à la mort de Néfertiti, son corps fut disposé à côté de celui de son époux. On ignore également si les dépouilles ont été détruites lors de la profanation ou si elles ont été transférées à Thèbes lorsqu'Amarna fut abandonnée.




Ramsès II 2

Posté le 24.05.2008 par nefertiti69
Pas le temps de vous écrire ce qui est indiqué sur l'ecrivain donc je vais faire plus court,je repasserai vous donner mes coms concernant ce livre après lecture.

-1279 à -1213 XIXe DYNASTIE


Ramsès Le Grand nous a laissé de nombreux témoignages, des textes rédigés par lui ou composés à sa gloire et gravé dans la pierre, des statues, des vestiges du palais et du temple funéraire (le ramsesseum), à l'ouest de Thèbes, le Temple d'Abou Simbel creusé dans le roc.


Il a laissé sa trace dans tout le pays, du delta à la nubie. Ramses II monta sur le trône en 1279 avant notre ère et régna 66 ans.

Maître de la propagande, il sût à merveille se représenter sous son plus beau jour, dans les monuments mais aussi les textes. Ainsi a kadesh, il tomba dans le piège du Roi Hittite. Son armée fut écrasée et lui même échappa de peu à la mort. Sur les murs du Temple de Louxor, cette défaite imminente est devenue une action héroïque: "Sa Majesté massacra toute l'armée du pays Hittite, avec ses grands seigneurs et tous ses frères... Son infanterie et ses troupes en chars de guerres tombèrent face contre terre, l'un au dessus de l'autre. Sa majesté les tua... et ils gisaient de tout leur long devant ses chevaux. Pourtant Sa Majesté était seule, nul ne l'accompagnait..."


A l'encontre des traditions, les commandants qui ont donné au roi de fausses informations sur l'ennemi sont blâmés dans le rapport officiel, ce qui servit probablement à révoquer des officiers contestants sa ligne politique. En effet Ramsès voulait la paix, ses prédécesseurs avaient élargi le territoire de l'Egypte qui allait maintenand de la frontière Turc à l'intérieur de la Nubie; lui voulait renforcer les frontières et ensuite vivre en paix et réduire les dépenses causées par l'armée.

Sous son règne, l'Egypte brilla de ses derniers feux, les bâtiments qu'il fit édifier servaient à la fois sa prope glorification et l'ordre intérieur: le roi était omniprésent dans le pays.

Si vous cherchez des explications plus précises sur ce grand pharaon lisez la biographie de Joyce Tyldesley intitulé: "Ramsès II le plus grand des pharaons"

Ramsès est le fils de Séthi premier du nom et de Touya. Il eu plusieurs femmes dont Nefertari, à qui il construit un temple juste pour elle: le temple d'abou simbel, iset la belle, sa seconde femme, une pricesse hittite pour sceller un pacte de paix et pleins d'autres femmes inconnues.


Ramsès 2 s’est éteint vers 1236 av JC à l’âge d’environ 92 ans et après un long règne de 67 années !


Ramses II a eu deux femmes : Néfertari ; puis après la mort de celle-ci Isisnefret. Toutefois, on peut supposer (et même affirmer) que Ramsès a beaucoup aimé sa 1° femme puisque celle ci est présente sur tous les monuments construit sous le règne de Ramsès II.


Akhénaton

Posté le 10.05.2008 par nefertiti69
A la mort d'Aménophis III l'immense empire était menacé de toutes parts mais les richesses affluaient toujours vers la capitale Thèbes et son dieu Amon dont le clergé était au faîte de sa puissance. Aménophis IV monta sur le trône à 15 ans, dont il aurait assumé la co-régence pendant 3 ans avec son père alors fort âgé et malade.

Dès son intronisation le jeune pharaon commença avec discrétion dans les premières années du règne puis de façon de plus en plus radicale à instaurer une véritable réforme religieuse monothéiste en faveur d'Aton. Pour diminuer le pouvoir du grand prêtre il lui retira sa fonction d'administrateur des biens d'Amon.

Le souverain idéaliste croyait à l'égalité des hommes à leur naissance et à la parenté entre toutes les créatures vivantes. Il voulait démystifier et simplifier le culte pour rendre le divin accessible à tous. Le culte était débarrassé de toute obscurité et du mystère de la présence divine confinée autrefois dans le naos. Tous les fidèles pouvaient assister à ce cérémonial et unir leur prières à celles des prêtres et du roi.
En l'an 4 de son règne il abandonna son nom d'Aménophis, «Amon est satisfait», pour celui d'Akhenaton, «le serviteur d'Aton». Le couple royale s'installa dans la nouvelle capitale, Akhétaton. Il aima passionnément sa femme Néfertiti, «la belle est venue», et composa pour elle un poème d'amour inscrit sur une stèle, l'immortalisant comme une reine idéale. Sa mort reste mystérieuse.

Le roi mystique ne vivait que pour son dieu, l'administration et le maintien de l'empire ne l'intéressait pas. En politique extérieure le roi faisait preuve d'inertie, laissant l'empire se démanteler. Le roi hittite Souppilouma pénétra en Mitanni et pilla la capitale puis s’empara de la Syrie du nord. Azirou le nouveau roi d'Amourrou établit sa mainmise sur les ports phéniciens. Babylone passa sous contrôle assyrien.

Pour bâtir sa capitale il choisit un site vierge, à proximité d’Hermopolis, et détermina par quatorze stèles l'espace ou peu à peu s’élevèrent palais, maison et temples dédiés à Aton. Il nomma sa capitale Akhétaton, «l'horizon d'Aton», aujourd'hui Tell el-Amarna. Il fit construire, à l'Est de Karnak un temple pour Aton: Gematon «Aton est trouvé» constitué de petit blocs de grès ou talatates.

Le naturel dans l'art était désormais de rigueur. Des bas-reliefs nous montrent le couple royal banquetant, buvant et mangeant. L'art amarnien apporta une innovation radicale dans les portraits et la statuaire des souverains. Le souverain était figuré avec une morphologie androgyne, très caricaturale: épaules étroites, poitrine saillante, hanches larges et ventre gonflé, la tête était exagérément allongés, le visage émacié, des lèvres épaisses, le menton important. Très vite ce nouveau type de figuration devint la norme s’étendant à la reine et aux princesses puis à tous les autres personnages.



"Un des rois dont je connais un peu plus l'histoire puisque j'ai lu un livre le concernant.
Le prochain billet de l'Egypte sera consacré a son épouse Nefertiti"

La reine Hatchepsout

Posté le 09.05.2008 par nefertiti69
Statue d'Hatchepsout assise, temple funéraire de la reine à Deir el-Bahari.

Elle sut s'entourer de haut fonctionnaires zélés et d'une fidélité à toute épreuve. Ils étaient une quarantaine qui comptait parmi ses fidèles, dont :

Senenmout, architecte de la reine.

Nehesy, chancelier. Il conduisit l'expédition commerciale organisée par la reine vers le pays du Pount.

Hapouseneb, vizir et grand prêtre d'Amon, directeur de tous les prêtres. Il inspectait les grands travaux et supervisait les voyages.

Pouymrê, deuxième prophète d'Amon et architecte talentueux.

Son règne fut une époque de prospérité et d'expansion commercial et artistique, mais les circonstances de sa mort reste inconnues. Hatchepsout encouragea le commerce avec l'Asie, organisa des expéditions vers les mines du Sinaï et vers le Pount, dont les détails figurent sur le deuxième portique, ou portique de Pount, à Deir el-Bahari. Les merveilles du Pount furent offertes à Amon et allèrent enrichir le trésor de Karnak. Elle envoya une expédition aux carrières d'Assouan pour la taille de deux obélisques pour Karnak.

Hatchepsout fit restauré divers monuments détruits par les Hyksôs, construire ou embellir nombre de monuments à travers toute l’Égypte. Elle réalisa nombre de travaux dans le temple de Karnak {le saint des saints, la chapelle rouge, deux obélisques }. A Éléphantine elle fit construire une chapelle de grès où se dressèrent deux obélisques en l'honneur de Khnoum. Spéos Artemidos en Moyenne Égypte elle fit aménager une grotte, et la consacra à la déesse Pachet. La plus magnifique de ses réalisation fut sont temple funéraire de Deir el-Bahari que les égyptiens nommaient « djéer djéserou » « le magnifique des magnifiques » ou le « sublime des sublimes ».
Elle aménagea une tombe entre la vallées des rois et la vallées des reines dans laquelle on trouva un sarcophage en quartzite jaune, sa construction fut abandonnée après son couronnement, et une tombe {N°20} dans la Vallée des Rois.


Bibliographie

Beaux, N. et Karkowski, J., La chapelle d'Hathor du temple d'Hatchepsout à Deir al-Bahari, N°93, BIFAO, Le Caire, 1993.
Dabrowski, L., The main hypostyle hall of the temple of Hatchepsut at Deir el-Bahari, N°56, JEA, London, 1970.
Dorman, P. F., The monuments of Senenmut, problems in historical methodology, Kegan Paul international, London, 1988.
Naville, H. E. et Davis, T.M. et Carter, H., The Tomb of Hâtshopsîtû, Theodore M. Davis'excavations, Bibân El Molûk, A. Constable, London, 1906.
Tefnin, R., La statuaire d'Hatshepsout, portrait royal et politique sous la 18e dynastie, N°4, Monumenta aegyptiaca, FERE, Bruxelles, 1979.
Ratié, S., La Reine Pharaon, Julliard, Paris, 1972.

Howard Carter

Posté le 03.05.2008 par nefertiti69


Né en 1874, fils d'un peintre animalier, dont il a hérité des talents de dessinateur, Howard Carter a dix-sept ans lorsqu'il est présenté à Percy Newberry, un jeune égyptologue de l'Egypt Exploration Fund, qui l'engage pour recopier à l'aquarelle les fresques des tombes de Beni Hassan.

Puis, il enchaîne sur le temple funéraire de Montouhotep, à Deir el-Bahari. Immédiatement, le britannique est charmé par l'Egypte, et il se passionne pour les fouilles. Rapidement, le voici qui travaille aux côtés de Flinders Petrie, à Tell el-Amarna, mais, n'étant pas estimé par l'archéologue, réputé pour son caractère trempé, il est tout aussi vite remercié. I l va ensuite à Deir el-Bahari, afin de reproduire les bas-reliefs du temple d'Amon, érigé par Hatshepsout. Il rencontre Gaston Maspero, lequel semble apprécier Carter. En 1899, le français lui propose un poste d'inspecteur général des monuments en Haute-Égypte.

Début 1905, un groupe de Français fortunés pénètrent de force dans le Sérapéum et, ne voyant rien, à cause de la trop grande obscurité des lieux, ont l'outrecuidance de réclamer qu'on leur rembourse les tickets d'entrée du site.



Carter oppose un refus justifié, mais la discussion se transforme en bagarre. Les visiteurs portent plainte et Carter, refusant de s'excuser, se voit exclu du Service des Antiquités et retourne pour un temps à ses pinceaux.

Lord Carnarvon, suite à un accident de voiture, souffrant de la poitrine, doit éviter le climat humide de l'Angleterre, et, depuis deux ans, fouille en amateur, sans grand succès. Il désire s'adjoindre les conseils d'un véritable homme de terrain. Maspero, qui regrette d'avoir dû se séparer de Carter, le présente à l'aristocrate anglais.

Les deux anglais vont explorer la nécropole thébaine, sans résultat significatif. À partir de 1912, les voici dans le Delta, qu'ils doivent abandonner, suite à une invasion de cobras. En 1915, ils reprennent la concession, dont Theodore Davis a affirmé qu'elle avait livré tous ses secrets. Après que l'équipe eut exhumé des jarres et des sceaux au nom de Toutankhamon, Carter y cherche bientôt la tombe de ce souverain, près du soubassement rocheux de la Vallée des Rois, où il suppose qu'elle se trouve.

En 1922, les maigres découvertes n'ayant pas contribué à alléger les dépenses que doit supporte lord Carnarvon, celui annonce son intention d'arrêter. Carter demande de poursuivre une année de plus ; il affirme qu'il supportera le coût de cette année supplémentaire. Lord Carnarvon accepte de repartir pour un an, mais consent à financer cette dernière campagne.
Carter, constatant que ses recherches proches du soubassement de la vallée sont infructueuses, reporte celles-ci sur un périmètre dont il constate que nul ne l'a jamais prospecté. Le 1er novembre, les fouilles commencent à l'endroit même où se trouvaient les huttes des ouvriers de Davis, lorsqu'il trouva la tombe de Ramsès IV. Carnarvon est en Angleterre, lorsque, le 4 novembre à l'aube, on dégage une marche, puis d'autres. Le soir, Carter est devant une porte inviolée, portant le sceau d'Anubis, annonciatrice qu'il se trouve devant la tombe d'un grand personnage.

Pour le reste, les journalistes sur place, ayant besoin de produire des articles, feront naître la légende de la Malédiction du pharaon. Carnavon fut victime d'une septicémie, se blessant en se rasant sur une piqûre de moustique, tandis que de nombreux savants, déjà âgés au moment de la découverte, décédèrent par la suite. Pourtant, Carter qui fut le premier à pénétrer dans la tombe, s'éteignit 17 ans plus tard, triste et désabusé, sachant que jamais plus il n'éprouverait une excitation comparable à celle de 1922.

La fabuleuse découverte de la Tombe de Toutankhamon est son récit de cette découverte et est également publié chez Pygmalion (ISBN 2-85704-311-2) et J'ai lu 8n° 5096/G).




La pierre de Rosette

Posté le 03.05.2008 par nefertiti69

Lors de l'expédition d'Égypte {mai 1789 à octobre 1801}, les savants français recueillirent un grand nombre d'informations scientifiques, artistiques et archéologiques. Une grande partie de ces renseignements furent publiés, par ordre de Napoléon Bonaparte, dans la Description de l'Égypte. L'une des découvertes les plus importante est sans doute la pierre de Rosette.



Cette pierre fut découverte en août 1799 par Pierre François Xavier Bouchard {1772 - 1832}, jeune officier du génie, au cours de travaux de terrassement à Fort Julien, près du village de Rachid {Rosette}. Ayant remarqué une pierre noire réemployée dans un mur, il signale sa trouvaille au général Menou, qui fit transporter cette pierre à Alexandrie. Cette stèle portait la copie d'un décret de Ptolémée V Épiphane, inscrit en hiéroglyphes {en haut}, en démotique {les 32 lignes du centre} et en grec {les 54 lignes du bas}. Aussitôt des copies furent réalisées: Joseph Marcel, appliqua sa méthode de l'autographie, Nicolas Conté utilisa la stèle comme une sorte de cuivre gravé et Adrien Raffeneau-Delille réalisa un moulage à base de soufre.

Dans le n°37 du Courrier d'Égypte {journal du corps expéditionnaire} on peut lire: « Cette pierre offre un grand intérêt pour l'étude des caractères hiéroglyphiques; peut être en donnera-t-elle la clef. ». Le texte grec fut rapidement traduit, c'était le décret d'un synode de prêtres égyptiens, réuni en 192 av. J.C., instituant un culte en l'honneur de Ptolémée V Épiphane. En 1802 parurent deux études: l'une de Silvestre de Sacy et l'autre du suédois J. D. Akerblad. Puis ce fut au tour du physicien anglais Thomas Young de s'attaquer aux versions démotiques et hiéroglyphique, mais c'est J. F. Champollion qui réalisa la traduction du texte hiéroglyphique, perçant ainsi le secret de l'écriture égyptienne.

La pierre de Rosette fut saisie par les anglais lors de la capitulation du général Menou à Alexandrie en 1801. Elle se trouve maintenant au British Museum de Londres. On peut aussi voir sa fidèle reproduction, agrandie, avec sa traduction au Musée Champollion de Figeac.

Sethy....................Spécialement pour Twenty

Posté le 02.05.2008 par nefertiti69


Cette tombe est situé dans la Vallée de Rois ( Biban el Moulouk ) à l'Ouest de Louxor, à environ 25° de Latitude nord .

Elle a été découverte le 16 octobre 1817 par Giovanni Battista Belzoni ; juste après celle de Ramsès Ier, ( elle possède le numéro 16 et fût découverte le 10 ou le 11 octobre de la même année) .

Ce tombeau, avant de porter le numéro 17 ( KV17 suivant la numérotation actuelle qui provient de celle élaborée parJohn Gardner Wilkinson vers 1830 ) portait le numéro 6 chez Belzoni; W chez James Burton, 12 chez Robert Hay et enfin le numéro 3 chez Champollion .

Ce tombeau a été pillé dès l'antiquité ; la momie de Sethy Ier a été retrouvée en 1881 dans la célèbre cache royale de Deir-el-Bahari .
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Situation :
Dans la Vallée des Rois ; la tombe est située dans un petit ouadi, perpendiculaire à l'ouadi principal .

Cette tombe n'est pas toujours ouverte au public . C'est une chance de pouvoir la visiter; presque aussi important que la visite de la Tombe de Nefertary dans la Vallée des Reines. J'ai pu la visiter sans problème ; avec photos en 1978 .

Entrées des 2 tombeaux: Ramsès Ier , à droite et Sethy Ier à Gauche.

Le tombeau de Ramses Ier est petit , il ne possède qu'une chambre très bien décorée . Les couleurs sont d'une beauté remarquable et l'on peut penser que ce sont les mêmes artistes qui ont décorés la tombe de Ramses Ier et celle d'Horemheb .

Pour avoir une idée du type de scènes et de la conservation des couleurs la tombe KV57 , celle d' Horemheb , en offre un parfait exemple .
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Le plan du Tombeau n°17
Le plan de la tombe de Sethy Ier est assez rectiligne , avec un léger décrochage . Horemheb a débuté avec un plan sans décrochage comme s'était le cas à la XVIIIème dynastie. Il semble que par cet aspect rectiligne on retrouve une influence amarnienne; influence solaire .

La vallée des rois..les découvertes

Posté le 02.05.2008 par nefertiti69
N°1, KV1:
Tombe de Ramsès VII, XXe dynastie.

N°2, KV2:
Tombe de Ramsès IV, XXe dynastie.

N°3, KV3
Projet de tombe abandonnée pour Ramsès III, XXe dynastie, ou pour l'un de ses fils?
Fouillée vers 1820 par James Burton. Tombe sans inscription ni décors.

N°4, KV4:
Tombe de Ramsès XI, XXe dynastie.

N°5, KV5:
Tombe construite pour les fils de Ramsès II? XIXe dynastie.

N°6, KV6:
Tombe de Ramsès IX, XXe dynastie.

N°7, KV7:
Tombe de Ramsès II, XIXe dynastie.

N°8, KV8:
Tombe de Merenptah, XIXe dynastie.

N°9, KV9:
Tombe de Ramsès V puis de Ramsès VI, XXe dynastie.

N°10, KV10:
Tombe d'Amenmose, XIXe dynastie.

N°11, KV11:
Tombe de Ramsès III, XXe dynastie.

N°12, KV12:
Tombe sans inscription ni décors, XXe dynastie, pour un fils de Ramsès III?

N°13, KV13:
Tombe de Bay, XIXe dynastie.

N°14, KV14:
Tombe de Taousert et Sethnakht, XIXe dynastie.

N°15, KV15:
Tombe de Séthi II, XIXe dynastie.

N°16, KV16:
Tombe de Ramsès Ier, XIXe dynastie.

N°17, KV17:
Tombe de Séthi Ier, XIXe dynastie.

N°18, KV18:
Tombe de Ramsès X?, XXe dynastie.

N°19, KV19:
Tombe du prince Montou-her-kopeshef fils de Ramsès X, XXe dynastie.

N°20, KV20:
Tombe d'Hatshepsout, XVIIIe dynastie, prévue pour la dépouille de Thoutmosis Ier.

N°21, KV21:
Tombe de la XVIIIe dynastie sans inscription.


La vallée de l'Ouest.

N°22, WV22:
Tombe d'Amenhotep III, XVIIIe dynastie.

N°23, WV23:
Tombe de Ay, XVIIIe dynastie.

N°24, WV24:
Puits funéraire sans inscription, XVIIIe dynastie.

N°25, WV25:
Puits funéraire sans inscription, XVIIIe dynastie.

N°26, KV26:
Puits funéraire sans inscription, XVIIIe dynastie.

N°27, KV27:
Couloir avec 4 sépultures, XVIIIe dynastie.

N°28, KV28:
Couloir avec une tombe, XVIIIe dynastie.

N°29, KV29:
Puits funéraire sans inscription, XVIIIe dynastie.

N°30, KV30:
Puits funéraire, XVIIIe dynastie, sans inscription.

N°31, KV31:
Puits funéraire sans inscription, XVIIIe dynastie.

N°32, KV32:
Couloir sans inscription, XVIIIe dynastie.

N°33, KV33:
Couloir sans inscription, XVIIIe dynastie.

N°34, KV34:
Tombe de Thoutmosis III, XVIIIe dynastie.

N°35, KV35:
Tombe d'Amenhotep II, XVIIIe dynastie.

N°36, KV36:
Tombe inviolée de Maiherpri, guerrier Nubien, XVIIIe dynastie.

N°37, KV37:
Couloir avec chambre sans inscription, XVIIIe dynastie.

N°38, KV38:
Tombe de Thoutmosis Ier, XVIIIe dynastie.

N°39, KV39:
Tombe sans inscription, XVIIIe dynastie.

N°40, KV40:
Puits funéraire sans inscription, XVIIIe dynastie.

N°41, KV41:
Puits funéraire sans inscription, XVIIIe dynastie.

N°42, KV42:
Tombe, de Sennefer ou Thoutmosis II?, XVIIIe dynastie.

N°43, KV43:
Tombe de Thoutmosis IV, XVIIIe dynastie.

N°44, KV44:
Puits funéraire sans inscription, XVIIIe dynastie.

N°45, KV45:
Tombe de Ouserhat supérieur des champs du temple d'Amon, XVIIIe dynastie.

N°46, KV46:
Tombe de Youia et Tjouiou, XVIIIe dynastie.

N°47, KV47:
Tombe de Siptah, XIXe dynastie.

N°48, KV48:
Tombe de Amenemotep vizir et gouverneur de Thèbes, XVIIIe dynastie.

N°49, KV49:
Couloir sans inscription, XVIIIe dynastie.

N°50, KV50:
Puits funéraire, XVIIIe dynastie.

N°51, KV51:
Puits funéraire, XVIIIe dynastie.

N°52, KV52:
Puits funéraire, XVIIIe dynastie.

N°53, KV53:
Puits funéraire sans inscription, XVIIIe dynastie.

N°54, KV54:
Cache de Toutankhamon, XVIIIe dynastie.

N°55, KV55:
Tombe de Teye? Smenkhare? Amenhotep IV? XVIIIe dynastie.

N°56, KV56:
Tombe creusée pour une fille de Séthi II et de Taousert, XVIIIe dynastie,.

N°57, KV57:
Tombe d'Horemheb, XVIIIe dynastie.

N°58, KV58:
Puits funéraire {annexe de Toutankhamon}, XVIIIe dynastie.

N°59, KV59:
Tombe sans inscription, XVIIIe dynastie.

N°60, KV60:
Tombe sans inscription d'In? Satrê, XVIIIe dynastie.

N°61, KV61:
Puits funéraire sans inscription, XVIIIe dynastie.

N°62, KV62:
Tombe de Toutankhamon, XVIIIe dynastie.

La vallée des rois

Posté le 02.05.2008 par nefertiti69
Ouadi s'ouvrant dans la chaîne libyque, près de Thèbes, un peu au nord du temple funéraire de Séthi Ier à Gournah, ses bords sont creusés profondément de tombes, ou hypogées, dont l'entrée était fermée par une porte, d'où le nom de Bïbâm el-Moulouk {portes des rois} donné par les arabes.

La tombe de Thoutmosis Ier fut la première creusée dans la vallée des rois, avec comme maître d'oeuvre Ineni. A partir de Thoutmosis III la vallée s'impose définitivement comme nécropole royale durant tout le Nouvel Empire {tous les rois des XVIIIe, XIXe et XXe dynasties à l'exception d'Akhenaton y furent enterrés}.



On trouve 62 tombes répertoriées, 58 dans la vallée des Rois et 4 dans la branche occidentale ainsi qu'un dépôt funéraire d'Amenhotep III, près de la tombe N°22, et un début de tombe creusée près de la tombe N°34. Il y a dans la vallée deux tombes de femmes: Hatshepsout et Taousert. La dernière tombe creusée fut celle de Ramsès XI, durant son règne certaines tombes de la vallée furent profanées. C'est à Pinedjem que nous devons la dernière inscription hiéroglyphique de la vallée et, c'est aussi grâce à lui que furent sauvées nombre de momies royales par le déménagement et le transfert des momies vers des lieux plus sûrs {Deir el-Bahari}.


En -900 la plupart des tombes de la vallée avaient été vidées de leur contenu, avec le déclin de la puissance égyptienne et l'abandon progressif de Karnak la vallée s'enfonça dans les ténèbres.



"J'ai toujours été attirée par les découvertes,les trouvailles,tout ce qui se rapporte a l'histoire de l'humanité,L'Egypte est ma principal passion,au fur et a mesure de mes lectures,je me suis impregnée de cette histoire,ces découvertes.Un jour,c'est certain,L'Egypte me verra débarquer et là je serai dans un autre monde.
Une amie m'a dit un jour qu'il serait bien de parler de mes passions,voilà c'est fait,je me lance et j'essayerai de vous faire partager du mieux possible ces endroit magique rempli de mystère
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