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nefertiti69 Description du blog :
Il est triste de jouer à cache-cache dans ce monde où l'on devrait se serrer les uns contre les autres Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
16.03.2008 Dernière mise à jour :
08.07.2008
C'est tellement simple
L'amour
Tellement possible
L'amour
A qui l'entend
Regarde autour
A qui le veut
Vraiment
C'est tellement rien
D'y croire
Mais tellement tout
Pourtant
Qu'il vaut la peine
De le vouloir
De le chercher
Tout le temps
Ce sera nous, dès demain
Ce sera nous, le chemin
Pour que l'amour
Qu'on saura se donner
Nous donne l'envie d'aimer
C'est tellement court
Une vie
Tellement fragile
Aussi
Que de courir
Après le temps
Ne laisse plus rien
A vivre
Ce sera nous, dès demain
Ce sera nous, le chemin
Pour que l'amour
Qu'on saura se donner
Nous donne l'envie d'aimer
Ce sera nous, dès ce soir
A nous de le vouloir
Faire que l'amour
Qu'on aura partagé
Nous donne l'envie d'aimer
C'est tellement fort
C'est tellement tout
L'amour
Puisqu'on attend
De vies en vies
Depuis la nuit
Des temps
Ce sera nous,
Ce sera nous,
Ce sera nous,
Pour que l'amour
Qu'on saura se donner
Nous donne l'envie d'aimer
Ce sera nous, dès ce soir
A nous de le vouloir
Faire que l'amour
Qu'on aura partagé
Nous donne l'envie d'aimer...
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,
Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d'ailes,
Comme tombé du ciel,
L'oiseau vint se poser,
Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L'oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,
De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C'est alors que je l'ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m'était revenu,
Dis l'oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d'autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,
L'aigle noir dans un bruissement d'ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,
Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J'avais froid, il ne me restait rien
L'oiseau m'avait laissée
Seule avec mon chagrin
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac, je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,
Un beau jour, une nuit,
Près d'un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l'aigle noir...
"Barbara"
Photo:Oups!!!! je ne sais plus
"Chanson que j'aime beaucoup,triste peu être mais tellement belle"
A travers les intempéries
Les mauvaises passes, les jours d'ennui
Pense à moi, pense à moi
Si t'en as envie
Je ne sais plus où courent tous ces gens,
Mais c'est sans doute... très important
Pour y passer, y passer
Autant de temps
Moi j'me suis mis dans un jardin,
A cultiver les fleurs du bien
Pense à moi, pense à moi
Si t'en as besoin
Tu vas croire que c'est encore loin
Mais c'est juste au bout d'un chemin
Et là, tu reconnaîtras
Les fleurs du bien
Pense à moi, pense à moi
Si t'en as besoin
Près d'un piano désaccordé
En attendant qu'vienne une idée
Tu sauras, tu sauras... toujours
Où me trouver
Je sais bien que le monde est grand,
Et qu'il faut r'garder de l'avant... mais
Pense à moi, pense à moi
Si t'en as le temps
Moi j'me suis mis dans un jardin,
A cultiver les fleurs du bien
Pense à moi, pense à moi
Si t'en as besoin
Tu vas croire que c'est encore loin
Mais c'est juste au bout d'un chemin
Et là, tu r'connaîtras
Les fleurs du bien
Pense à moi, pense à moi
Si t'en as besoin
J'te dis ça, autant que j'en ris
Puisque les mots n'changent pas la vie
Pense à moi, pense à moi
Si t'as envie
Je sais à peu près c'qui m'attend
Et même après quoi courent les gens
Je... ne vois plus, ne vois plus rien
De très urgent
"Obispo"
"Encore une histoire de jardin et alors!!!!!! il fait si bon vivre là ou il n'y a que des fleurs du bien,la où ne coule que bonheur.Puissiez-vous tous connaître les fleurs du bien"
Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s'oublier
Qui s'enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le cœur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Moi je t'offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu'après ma mort
Pour couvrir ton corps
D'or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l'amour sera roi
Où l'amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je t'inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vu deux fois
Leurs cœurs s'embraser
Je te raconterai
L'histoire de ce roi
Mort de n'avoir pas
Pu te rencontrer
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
On a vu souvent
Rejaillir le feu
D'un ancien volcan
Qu'on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu'un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu'un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s'épousent-ils pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t'écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L'ombre de ton ombre
L'ombre de ta main
L'ombre de ton chien
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas.
A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu'y en a
Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
En serrant dans ma main tes p'tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d' pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j'étais mino
Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistrals gagnants
A r'marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu'y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p'tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s' marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S'arrêter, r'partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistrals gagnants
A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s'en va
Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou
Te dire que les méchants c'est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants
Chiffon imbibé d'essence,
Un enfant meurt en silence
Sur le trottoir de Bogotá
On ne s'arrête pas
Dechiqu'tés aux champs de mines,
Décimés aux premières lignes
Morts les enfants de la guerre
Pour les idées de leur père
Bal à l'ambassade,
Quelques vieux malades
Imbéciles et grabataires
Se partagent l'univers
Morts les enfants de Bopale,
Industrie occidentale
Parti dans les eaux du Gange,
Des avocats s'arrangent
Morts les enfants de la haine
Près de nous où plus lointaine
Morts les enfants de la peur
Chevrotine dans le cœur
Bal à l'ambassade,
Quelques vieux malades
Imbéciles et militaires
Se partagent l'univers
Morts les enfants du Sahel,
On accuse le soleil
Morts les enfants de Seveso,
Morts les arbres, les oiseaux
Morts les enfants de la route,
Dernier week-end du mois d'août
Papa picolait sans doute
Deux ou trois verres, quelques gouttes
Bal à l'ambassade,
Quelques vieux malades
Imbéciles les tortionnaires
Se partagent l'univers
Mort l'enfant qui vivait en moi,
Qui voyait en ce monde-là
Un jardin, une rivière
Et des hommes plutôt frères
Le jardin est une jungle,
Les hommes sont devenus dingues
La rivière charrie les larmes,
Un jour l'enfant prend une arme
Bal sur l'ambassade,
Attentat grenade
Hécatombe au ministère
Sur les gravats, les grabataires
On oublie un peu facilement
D'où l'on vient, d'où l'on part
Ca nous arrange de perdre
De temps en temps la mémoire.
Quand il y a danger
On regarde son voisin, c'est bizarre,
Sans voir qu'on l'a peut-être laissé
Trop longtemps à l'écart.
Y a-t-il un cœur qui s'élève
Pour qu' tout le monde soit d'accord ?
Un cœur qui prenne la relève,
Quelqu'un qui vienne en renfort ?
{Refrain:}
C'est ma terre, où je m'assois
Ma rivière, l'eau que je bois
Qu'on n'y touche pas
C'est mes frères autour de moi
Mes repères et ma seule voie
Qu'on n'y touche pas
On n'alimente nos peurs qu'en détournant nos regards
De nos belles valeurs, qui ne serait pourtant qu'un devoir
Si l'on apprenait à se prendre la main, à se voir
Autrement que des inconnus qui ne font rien qu'des histoires
Y a-t-il un cœur qui s'élève
Pour qu' tout le monde soit d'accord ?
Un cœur qui prenne la relève,
Quelqu'un qui vienne en renfort ?
"Paroles pleines de vérités,dommage que beaucoup écoute sans entendre les paroles"
En ton nom je l’ai pris ce chemin qui me conduit
Presque inexorablement
Toi dans ta vie et face à moi-même
En ton nom j’ai menti, j’en ai fait plus que j’en dis
Jamais je ne me suis repenti
Il faut le savoir, tu n’as pas de prix
J’ai fait un rêve dont tu fais partie
J’ai fait un rêve bien plus grand que moi
Qu’il m’emmène où il voudra
Quand je fais un rêve tu vois
Et je trouve que j’y crois
En ton nom j’ai rougis de me voir si démuni
Et pour ainsi dire surpris devant tant d’amour
Devant tant d’amour
J’ai fait un rêve dont tu fais partie
J’ai fait un rêve bien plus grand que moi
Qu’il m’emmène où il voudra
Quand je fais un rêve tu vois
Il se trouve que j’y crois
En ton nom j’ai souffert
Je me suis senti plus bas que terre
A vouloir percer ton mystère, à vouloir te surprendre et vouloir te garder
"Christophe Maé"
"Artiste que j'apprécie et que j'écoute en boucle en ce moment,particulièrement celle-ci qui est d'une douceur extrême et dont les paroles touchent profondemment"